Bienvenu

Bienvenu, sur le blog metal-web !

Ici, vous pourez lacher les groupe qui ne sont pas dans le blog...Donner leur Nom leur site oficiel si vous lavez...je me charge du reste...

Attention ! Certain groupe ne sont pas admi dans se Blog car je les deteste plus que tout...

1 : Kyo
2 : Linkin Park
3 : Groupe rap est autre ...




ICI c'est tout ce que j'ai a dire...


-Bon aparament les site oficiel ne marche pas sa va droit dans un truc d'ereur skyblog...Que Anorexia Nervosa avec Gothminister marche je t'ente au lus vite de reparer se bordel (enfin l'équipe skyblog..)...
# Posté le mardi 23 août 2005 12:26
Modifié le mercredi 24 août 2005 17:22

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Marilyn Manson
Oomph!
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Dimu Borgir
System Of a down
Nirvana
Rammstein
The 69 eyes
Slayers
Pleymo
Enhancer
Deadstar Assembly
Good Charlotte
Slipknot
Murderdolls
Superbus
Anorexia Nervosa
Wednesday 13
Hocico
# Posté le mardi 23 août 2005 12:40

Oomph!

Oomph!
Type : Métal Indus

Site Oficiel : >>>La<<< >>>Oficiel Français<<<

Biographie :

C'est en 1991 à Wolfsburg, en Allemagne que Oomph! voit le jour. Groupe de Metal-Electro-Indus par définition, OOMPH! est certainement l'un des groupes phares Allemand des années 90. Ses sonorités sont proches de Die Krupps et Ministry. Dès le commencement du groupe, Dero, Crap et Flux décident de partager une image charismatique et controversée.

Ils commencent à se faire connaître par le public allemand par des images dignes d'un Playboy, trois ans plus tard, par l'album "SPERM" qui sort en 1994. Oomph! mets des points sur les I, en parlant de sexualité et de pornographie. (cf. pochette du maxi cd "Sex") Le vidéo clip "SEX" est censuré par les chaines allemandes et le Maxi cd est boycotté par les associations chretiennes.
En 1995, avec l&acute;album "Defekt" (Defaut en Français), c&acute;est un autre son rock qui apparaît. Les morceaux "Ice Coffin" et "Hello my name is cancer" donnent le ton sur les convictions du groupe. Dero nous fait partager la routine et la folie quotidienne de la société. OOMPH! conforte ainsi sa place de groupe outrageux et il reste l'un des plus contreversé en Allemagne.
1996 voit naitre Wunschkind, pendant les diverses tournées du groupe (With Full Force, Wacken...). Encore un album aux couleurs musicales différentes des précèdents albums (Electro-Indus). Cet album porte un caractère autobiographique pour le chanteur Dero, d'où des paroles très crues dans certains passages. Aucun single n'est sortie sur cette 'courte' periode.

En 1998, Oomph! signe un contrat chez Virgin pour 3 albums, le maxi cd "Unsere Rettung" est lancé. Peu après arrive l'album Unrein dont la pochette peut nous faire penser à un certain "Mutter", en rouge. C'est certainement l'album le plus sombre du groupe. Le single 'Gekreuzigt' sort en edition limitée et cloture cette periode sulfureuse.
En 1999 "Plastik" sort ! C&acute;est l&acute;album du renouveau chez Oomph!. On peut constater la présence de la magnifique Nina Hagen (un des piliers de la chanson allemande depuis les années 70, elle est surnommée "la Reine-mère du Punk") qui offre au groupe un duo sur "Fieber". Ce duo est justement présenté par Dero comme l'évenement le plus important qu&acute;il ait vécu au sein de son groupe.
Après trois ans d'absence, Ego sort. C'est certainement l'album le plus abouti du groupe. OOMPH! fait les premières parties de HIM, et fait une tournée triomphale en Europe. En 2001, sort le maxi cd de Niemand, qui n'apparait pas dans Ego.
Le groupe quitte VIRGIN et rejoins BMG / GUN SUPERSONIC. Et sort en janvier 2004 leur nouveau single 'Augen auf!' qui est numéro 1 des charts allemand en 2 semaines ! Une première pour 14 ans le carrière. Le nouvel album 'WAHRHEIT ODER PFLICHT' sort en Fevrier et le groupe fout un gros coup de pied dans la scène indus allemande.
# Posté le mardi 23 août 2005 12:48
Modifié le mercredi 24 août 2005 05:01

Deadstar Assembly

Deadstar Assembly
Type : Métal Indus

Site Oficiel : >>>La<<<

Biographie :

PROLOGUE
La Floride du sud ensoleillée a une Assemblée foncée de side...Deadstar ; une troupe de musical
avant-gardes qui flottent comme des seraphim déments et fournissent un bruit sinistre qui brûle.

ACTE I
Le paysage morne et stérile qui est la scène moderne de musique n'est pas des nouvelles à
Le youth... de l'Amérique ; il regarde, des bruits et des odeurs comme la responsabilité commerciale, et là
sont un nombre de plus en plus important des audiophiles aliénés qui n'achètent pas dans lui. L'industrie
a élevé au sein une génération des amuseurs voulant tellement avec enthousiasme se vendre
que tout soupçon de l'intégrité artistique est insonorisé par le bruit de leurs approbations. Coup sec et dur
- guerriers suburbains en métal, museaux de nuage d'Espace-tastic, divas de plastique de bruit, et costumé
clowns... ; elles font le grand fourrage de vente, mais les chansons rarement grandes. Chacun semble à
brouille pour un crochet, et le crochet ne semble jamais être la musique. Entrez dans Deadstar
Assemblée.

Le DSA sait ce que ne sont pas elles : la bande de papillon qui est soutenue, vit, et meurt dans
confins du quart fiscal d'une étiquette record. Le DSA sait ce que sont elles : un principal, âme
machine étouffante de cauchemar construite pour la vitesse, et posséder les outils soniques pour
rester la puissance.

ACTE II
La Floride du sud est notoire pour sa décadence chaotique, et nulle part plus ainsi que Miami
Plage du sud. l'Assemblée de Deadstar a regardé à la plage du sud en tant que leur muse... sot ;
les nuits en retard rôdant ses rues et clubs ont prouvé la terre fertile pour l'inspiration créatrice.
Chanteur principal, Dearborn, rappels les jours formateurs de la bande, "nous commencerions habituellement tôt
soirée au studio avec une certaine sorte de session... créateur chimique-conduit ; Émergence de
le studio de fin de nuit dans le coeur de la plage Du sud était une expérience. Si c'est même possible,
pensez L.A. avec moins de cerveaux et plus de drogues. Nous nous dirigerions aux 24 heures. Dîneur cubain, faisant un pas
au-dessus des scène-zombis ornés dehors dans leur dernière vitesse de SeanJohn, imbibée en vomi de GHB. L'endroit
est un genre étrange de péninsule minuscule de crazy...a emballée avec les psuedo-moviestars et le wannabe
rockstars...ultimately deadstars...whence les name...it juste adaptés." La formule peu orthodoxe de Dearborn
pour la bande : cherchez un producteur pilote de techno, collaborez sur une démo de chanson des riches 13,
empaquetez le produit professionnellement, assemblez une bande du pour semblable pour respirer la vie dans
le bruit, libèrent une voie qui gagnerait l'acceptation immédiate, et puis la favorisent.
retournez a été énorme. Le DSA a recueilli suivre enthousiaste et consacré de
ventilateurs fidèles et chercheurs de curiosité, remplis de combustible, dans la grande partie, par la version de travers par bandes des années 80
le coup "m'envoient un ange" recevant airplay significatif dans le goth du sud de la Floride, le métal et les clubs de bande,
et une campagne de vente de guérillero comportant la garantie et les marchandises fortement évidentes d'impression.

ACTE III
L'été de 2001 était le grand coup du DSA ; il était quand Dearborn et producteur célèbre de techno
Luis Duran s'est heurté, formant une synergie créatrice puissante qui servirait de wellspring
pour le bruit de DSA. Duran montait un vibe de bourdonnement qui avait vu son magick de noir de techno tourné
sur les dégagements divers par des artistes s'étendant de Sandra Collins à Sasha et à Digweed, au global
Série Souterraine. Il n'est aucun échantillonneur keysman ou à bouton-poussoir en métal. Ses orchestrations sont
les aperçus de raffinage et sophistiqués, soniques de quelque chose de foncé et transcendant, et ajoutent un profond,
couche texturisée au bruit de DSA qui la soulève au delà du métal de Nu de passé corde-écrasant et anémique
Meanderings d'Emo.

L'été de 2001 a également marqué le début de la recherche de Dearborn des musiciens de phase qui
bruit et attitude du complément DSA. Maître industriel renommé de synth, MUBO, autrefois de
les humains de base, avaient été hauts sur la liste de Dearborn pendant des mois, mais les circonstances empêchées
tout type de réunion. Qu'été, les planètes ont aligné et les deux a convergé. Dearborn indique
de MUBO, "il est manière d'amazing...the qu'il agit l'un sur l'autre avec son clavier -- il est violent, érotique. C'est unfor-
le tunate qu'il n'était pas dedans sur l'enregistrement initial de la démo a ajouté tellement plus à
les chansons." Réalisant elles ont partagé une vision créatrice commune, MUBO et Dearborn partnered à
assemblez les morceaux restants de DSA. La conduite de la basse pour le DSA est le Dro, un Brésilien de 19 ans
indigène avec des regards de tomber-ange et des coups de hache diaboliques. À sa première audition, il était immédiatement
reconnu comme esprit analogue et demandé à joindre la famille de DSA. Riffage massif supplémentaire par geai qui
modèle de la guitare de Dearborn complété. Un vieux lycée pal, il s'est avéré instrumental
dans transitioning le disque d'un effort poli de studio à un bruit de phase massif. Gary Norton,
la dernière addition à la bande, n'est pas votre batteur typique de dur-roche. Son frais, Frankensteinian
la coquille démonte un batteur deconduite de peau avec la sophistication subtile. Il fournit le par percussion
épine dorsale qui conduit le DSA, montrant une sensibilité qui prête beaucoup à leur impulsion collective.
Les vocals puissants et torturés de Dearborn sont l'ancre qui garde le DSA cacophonique pour servir d'équipier
fondé. L'égale partie le troubadour de vampires et shaman maniaque, il est également à même de dépleurer
innocence perdue et fournissante des cris perçants crus et principaux de art de l'auto-portrait-actualization. Dans les chansons aimez la "normale"
et "juste comme vous", il crée une synapse-synch avec la jeunesse perdue dans eux-mêmes, livrer
réponse aux prières mal orientées, alors que les chansons comme "respirent pour moi" l'appel à une perte plus profonde et à un art de l'auto-portrait-
détester. L'image visuelle de la bande est polie et pro, concurrençant ou surpassant ceux de
actes bien connus de national.

Dearborn apporte la même passion créatrice à la marque de la bande comme il fait en musique. Chaque
le morceau de garantie de vente traverse ses mains et il est avec succès parvenu à garder
le sembler de DSA unifié et rectifient lui et la vision originale de Duran. La marque de DSA, un stylisé
le pentagram et un hommage aux influences plus tôt de la bande, devient un insigne d'honneur pour des gens du pays
aficionados de musique.

ÉPILOGUE
Pour une légion croissante de jeunesse aliénée la recherche du soulagement de commodified le hipness, recherchant a
exprimez que ne sera pas coopté par Volkswagen, un hymne de l'adolescence-angst qui ne vend pas le produit,
l'Assemblée de Deadstar est un sauveur tordu. Ils sont une exploration explosive en alchimie auditive ; sonique
le salut qui est les pièces égales foncées, dissonance métallique, le début des années 80 synth-sautent, écrasement par percussion
rythme, et emphase de techno de transe-progressive. Un camion articulé derecourbement a porté en équilibre pour être recherche
pected par la jeunesse désillusionnée et émulé par de futurs artistes.
# Posté le mardi 23 août 2005 12:52

Rammstein

Rammstein
Type : Métal Indus

Site Oficiel : >>>La<<< >>>La Anglais<<< >>>La Français<<<

Biographie + temoignage... :


C'est le 28 août 1988 que commence l'histoire de Rammstein. Ce jour-là, lors d'un meeting aérien sur la base américaine de Ramstein, 3 avions de la patrouille de l'armée de l'air italienne se percutent et s'écrasent au sol. Les autorités américaines n'avaient prévu aucun service de secours pour ce meeting!!! Les avions avec leur carburant en flammes tombent directement dans le public. Le bilan est très lourd : 70 morts, les images de ce carnage marquent profondément l'Allemagne. Les USA manquent à leurs responsabilités en refusant un quelconque dédommagement des victimes. Il fallut attendre avril 2001 et coïncidence étrange, la sortie de Mutter pour enfin voir l'Amérique reconnaître ses torts et dédommager les parents des victimes.
6 Berlinois d'adoption originaires de Schwerin (ville de 200000 hab. à 80km à l'est d'Hambourg) ne peuvent oublier la catastrophe et la réaction américaine, ils en font une chanson qui marque le public qui ne cesse de scander Ramstein,Ramstein...Le groupe prit le nom de Rammstein qui signifie aussi parapet en allemand,en effet les membres refusaient de relier le nom du groupe à la catastrophe,or quand on a lu les paroles,il n'y a plus aucun doute...Depuis 2 ans Till a reconnu que le nom était un souvenir de ce drame.

Inspirés par OOMPH!, ils sortent leur 1er album Herzeleid, celui-ci ravit le public métal et industriel germanique mais a du mal à traverser les frontières à cause de la langue,des riffs durs et d'une sorte d'image bestiale voire même sanguinaire que dégageait le groupe selon les autres pays. Un souvenir de 45 sans doute. En effet, les membres ont été accusés d'appartenir à la mouvance néo-nazi à cause de la pochette de Herzeleid! En effet certains y voyaient le Herrenvolk (la race des seigneurs) prônée par Hitler...

C'est alors que David Lynch écouta la démo que lui avait envoyé le groupe, fan du réalisateur. Lynch adora et plaça 2 de leurs titres sur la B.O. de "Lost Highway", aux côtés de Marilyn Manson ou David Bowie. Le titre Rammstein résonnait à travers l'Europe quand sortit Sehnsucht, leur 2ème album. En Allemagne, c'est déjà la consécration avec plus d'1 million de copies écoulées... L'Europe succombe définitivement. Le son Rammstein, le show Rammstein, les vidéos Rammstein, nos Allemands ne laissent rien au hasard et s'assurent une renommée bien méritée.
Restait à conquérir les USA, pour cela le groupe enregistre 2 titres en version anglaise, mais c'est dans leur langue natale qu'ils vont s'imposer. Si leur 1ère tournée US n'est surtout remarquée que pour le show, leur nouvelle association avec Korn qui les a invité lors de leur Korn Campaign afin de jouer en première partie devait enfin assurer à nos Berlinois une reconnaissance musicale mondiale. En effet après quelques spectacles, Korn demanda à Rammstein de mettre fin à leur collaboration car nos Teutons attiraient un public qui partait une fois que Rammstein avait joué et qui ne regardaient même pas Korn!

Ensuite, les shows Rammstein ont été immortalisé sur vidéo et en CD Live, puis eut lieu la signature avec Universal, ce qui changea grandement la stature du groupe.

Un catalogue qui s'enrichit en avril 2001 avec la sortie mondiale de Mutter, l'album de la consécration absolue grâce à des sons plus soft (tout est relatif...) et à une promo enfin digne de ce nom. Mais qui pourrait mieux les présenter que eux-mêmes, alors place à une interview complète du groupe !!!!


Avant leur union
Les six membres de Rammstein viennent de l'ancienne République Démocratique d'Allemagne. Avant la chute du Mur de Berlin, eux et plusieurs autres groupes Est Européens n'avaient aucune possibilité de sortir du système politique dans lequel ils vivaient. Cela les rendait quelquefois un peu fous.

PAUL : Dans l'Est le travail était obligatoire. Il était virtuellement impossible de vivre seulement en faisant de la musique. La plupart des musiciens travaillaient la moitié du temps dans des usines ou des firmes. Ils jouaient de la musique pendant leurs temps libres. Par exemple, j'était vendeur dans une librairie.
Il avait hâte de devenir un musicien. Quoi qu'il en soit, il ne pouvait pas y avoir de gens sans emploi dans ce système et il a dû s'adapter à la situation.
FLAKE : J'ai fini mes études techniques et j'ai finalement travaillé dans une usine. Peu m'importait l'heure à laquelle je finissais, j'allais à la répétition avec le groupe. C'est à cela que ressemblait ma vie en ce temps là : l'usine, puis la répétition, puis dormir, encore l'usine, la répétition, et ainsi de suite.
PAUL : En RDA, seuls les diplômés du conservatoire pouvaient être des musiciens professionnels. Les groupes amateurs n'avaient pratiquement aucun droit d'exister. Ils devaient travailler, quelle que soit la profession, juste pour travailler.
FLAKE : C'était très facile de vivre en RDA si on n'était pas trop exigeant. La nourriture n'était pas cher, le logement non plus et ils te laissaient tranquille si tu avait un faux certificat d'emploi.
RICHARD : Nous étions pratiquement isolés de toute information à propos des tendances musicales dans l'Ouest.


Période de développement
Après la chute du Mur, ils firent tout leur possible pour rattrapé le temps perdu. Etre un musicien pouvait devenir leur principale vocation. Au milieu des années '90, ils se sont rapprochés des autres.

RICHARD : J'avais un groupe avant Rammstein, mais j'étais un peu lassé. Je travaillais sur quelques autres projets, dont un était celui de Rammstein. Nous voulions combiner les bruits de machines et la musique de notre propre production.
CHRISTOPH : L'idée était de créer de la musique monotone, partiellement ennuyeuse et " heavy ".
RICHARD : Un de mes amis jouait de la batterie dans un autre groupe. Je lui ai demandé de jouer avec nous. J'ai aussi su qu'il chantait de temps en temps, alors je lui ai demandé s'il ne voulait pas chanter. Au début il ne voulait pas, mais plus tard il a cédé devant mon insistance. Nous avons commencé à répéter et c'est comme ça que tout à commencé.


Les musiciens venant de Berlin et de Schwerin avec différents styles et goûts se sont finalement regroupés. Richard Kruspe et Oliver Riedel venait de la zone " cross-over ". Avant, Till Lindemann, Christoph Schneider et Oliver Riedel jouaient du " fun-punk ".

TILL : Nous supportions la charge de différentes influences musicales et nous voulions juste nous en débarrasser. Nous avons commencé à faire des choses dont nous n'étions pas sûrs que ça allait marcher, et peu après chacun d'entre nous " est tombé en dépression ". Il s'avère que c'est exactement ce que nous n'avions tous jamais voulu faire.
CHRISTOPH : Quand nous avons commencé à travailler en tant que Rammstein, tous nos autres groupes se sont divisés. Chacun sentait que nous faisions quelque chose depuis le tout début.
PAUL : Flake joue du clavier. Au début, c'était très difficile de le convaincre de jouer avec Rammstein. Il pensait que tout est trop maussade, ennuyeux, bête et dur. Nous savions que notre claviériste devait être dans un certain sens " en amont ", " contre ". Si vous considérez Rammstein comme un ragoût, vous avez besoin d'un peu de " sucre nerveux " dans ce dernier pour qu'il soit meilleur. Flake était exactement l'homme que nous recherchions alors nous lui avons dit : " Flake, joue avec nous! Nous sommes cinq, nous allons être six. " En fait il n'a donné aucune réponse mais il a continué de jouer avec nous.


Il y a aussi un problème avec le nom du groupe. Les musiciens nient avoir pris leur nom de la ville Ramstein en Allemagne, où 70 personnes sont mortes suite à une catastrophe aérienne survenue en 1988. Les membres du groupes maintiennent avoir été inspirés par les constructions de protection placées près des anciennes barrières, appelées " Rammsteine " (" pierres embouties ").

FLAKE : Ce n'est pas difficile de compléter un bon groupe. Nous l'avons simplement formé, il s'est produit de lui-même et il ne fait qu'exister.
RICHARD : Puis, nous avons tous eu des problèmes de relation homme-femme.
OLIVER : L'un ou l'autre d'entre nous a laissé sa copine, ou c'est elle qui l'a laissé, comme nous étions des musiciens laissés par leur femme, nous avons une sorte d'énergie de " pierres embouties ".
CHRISTOPH : Je n'ai jamais pensé qu'il y aurait quelque chose d'important en dehors de ça.


Le diable en feu
Au tout début, les membres de Rammstein n'émanaient pas seulement une "'énergie masculine ", mais aussi un véritable feu. Till Lindemann a même eu un permission spéciale pour cela.

TILL : Au début, c'était combiné avec une grande peur. Nous nous sommes souvent blessés. On doit savoir ce qui est correct et ce qui ne l'est pas - après tout, ce n'est pas un cirque.
À part les gestes et les flammes stupéfiantes, on peut aussi trouver des éléments humoristiques dans Rammstein - le spectacle.
FLAKE : Nous ne faisons jamais de plans ou de projets importants. Nous faisons juste des chose que nous croyons qu'ils vont supporter.(le public)
TILL : Nos spectacles sont à la fois sérieux et humoristiques. En gros, nous essayons d'être joyeux. Ces tentatives sont, comme certains peuvent dire, maladroites, mais ça marche peu à peu.
RICHARD : Nous avons quelques idées intéressantes auxquelles nous voulons nous plier. Moi-même je trouve du plaisir dans cette transformation, à me changer sur scène. Ça me donne du plaisir, j'aime ça et je suppose que les autres aussi aiment ça.
PAUL : C'est comme un théâtre, dans un certain sens. D'autre part, si vous voulez y prendre place, si vous voulez vraiment y jouer, vous devez avoir quelque chose à l'intérieur de vous.


Fraîcheur garantie
De temps en temps, les membres de Rammstein jouent des pièces plus délicates - juste pour attaquer soudainement et frapper les oreilles de l'auditeur avec une fois de plus un rythme " heavy ". Cette idée est basée sur le fondement de l'exception.

RICHARD : Dans mon ancien groupe, j'essayais d'imiter la musique américaine. J'étais curieux de savoir s'il était possible de jouer de la musique d'autres cultures musicales. J'ai passé six ans en Amérique, ce qui m'y a fait pensé. J'ai réalisé que c'est totalement impossible.
CHRISTOPH : Nous voulions faire quelque chose qui serait différent de ce qui est considéré " normal ", différent de ce que les autres ont fait. Nous en avons conclu qu'il y a beaucoup de bons musiciens en Europe, mais la seule chose qu'ils font est d'imiter la musique anglaise et américaine. Ces groupes sont, en gros, très peu indépendants.
PAUL : Je n'aime pas ça, je déteste ça quand quelqu'un imite les choses que les autres faisaient avant et qui le faisaient beaucoup mieux.
FLAKE : Nous avons trouvé notre style, nous savions exactement ce que nous ne voulions pas faire. Nous ne voulions pas jouer de la musique effrayante, punk ou autre chose dont nous n'avions aucune envie.
CHRISTOPH : Nous étions émerveillés par ce que nous étions capables de faire, ce que nous savions, ce que le " rythme du fond de notre c½ur " était. Nous voulions savoir ce qu'était notre rythme de base. Aussi quelque chose sans le langage.
TILL : Au début, nous essayions quelques trucs en anglais, mais nous avons découvert que c'était totalement peu convaincant. Le langage est un problème, mais la traduction déforme cette signification. Nous avons aussi décidé que le langage allemand convenait à la musique. C'est monotone, franc, ça peut être facilement " absorbé ".
PAUL : C'est mieux de penser de façon " anguleuse ". Ça va mieux avec nous.

Opinion des membres de Rammstein sur différents sujets
LE PARADIS:
CHRISTOPH : Je ne crois pas qu'il existe.
PAUL : Quelques gens en Allemagne pensaient que l'Est était le paradis. Ils ne pensent plus comme ça.
TILL : (...)
RICHARD : Le paradis,c'est la famille.

LE PAPE
OLIVER : Je n'y suis pas intéressé.
CHRISTOPH : Pas utile.
PAUL : Rien à faire.

LES VACANCES
RICHARD : Je n'en ai pas eu cette année.
CHRISTOPH : Obligatoire.
OLIVER : Actuellement j'en ai tout le temps.
PAUL : Trop courtes.

LE CHÔMAGE
CHRISTOPH : Maladie incurable.
RICHARD : Pendant cinq ans.
TILL : Déjà allé.

LE RESPECT
RICHARD : On devrait avoir du respect pour tout le monde.
PAUL : On le perd avec le temps.
OLIVER : C'est une bonne chose.
TILL : Nécessaire.

LA CONFIANCE
OLIVER : Quelquefois elle fait bouger des montagnes.
PAUL : On la gagne avec le temps.
CHRISTOPH : Je pense que c'est une chose très importante.
TILL : Pas important.

LA PEINE CAPITALE
CHRISTOPH : Pas nécessaire.
RICHARD : Si quelqu'un violait mon enfant, je dirais " oui ", mais si je ne suis pas particulièrement affecté, la réponse est " non ".
OLIVER : Je suis contre la peine capitale.
PAUL : Je ne pense pas que ce soit bon.

L'ESPOIR
TILL : Sans lui, il n'y a rien.
CHRISTOPH : Si un homme n'a pas d'espoir, il ne peut pas faire grand-chose.
RICHARD : Crucial. Tous les jours, tous les matins.

L'OPÉRA
CHRISTOPH : Quand j'aurai 40 ans, j'irai à l'opéra.
PAUL : J'irais avec plaisir.
TILL : Oh mon Dieu, l'opéra? Bien, il y en a pas mal de bons, d'autres pas mal emmerdants.

DOMINATION (des femmes)
OLIVER : Domination...et pourquoi pas?
CHRISTOPH : Ce n'est pas mon genre.
TILL : Ce n'est pas bien.
PAUL : Ce n'est pas mon cas.

HELMUT KOHL
PAUL : Rien à foutre.
CHRISTOPH : Une figure très intéressante.
OLIVER : Caricature très plaisante.

LA FIDÉLITÉ
RICHARD : Un monde merveilleux...un monde merveilleux! J'aimerais l'avoir.
OLIVER : C'est important
CHRISTOPH : La fidélité... j'en suis impressionné.
PAUL : Oui et non.

La forge du son
Les membres de Rammstein sont très stricts à propos de leur son métallique. La structure du son aigu des riffs de guitare électrique compte pour eux. Non seulement la forme d'une chanson est basée sur un modèle spécifique, mais la fabrication d'une pièce a aussi une procédure spécifique.

TILL : Habituellement, la musique est déjà bien préparée. Quand j'ai eu la cassette de demo , je l'ai écoutée à la maison et j'ai essayé de trouver des paroles convenables, de " mettre les mots sur la musique ".
PAUL : Nous commençons avec des paroles basées sur un riff. Riff aigu - paroles aiguës, riff doux - paroles douces.
Till a eu une idée pour une chanson. Nous nous sommes assis et nous lui avons donné quelques suggestions. S'il y a un mot, comme par exemple " table ", qui reviens trop souvent dans le texte, je lui dis : " Ne l'écris plus! De toute façon, " table " ne va pas avec tout, remplace-le par quelque chose d'autre.
TILL : Puis nous sommes allés à la salle de répétition et nous y avons tous beaucoup travaillé. Nous essayons, nous le faisons sonner de gauche à droite, puis je rentre en scène et j'essaye d'y changer quelque chose. C'est une sorte de " production initiale ". C'est, en fait, un procédé interminable.


Les membres de Rammstein ne se considèrent pas comme un groupe avec chanteur ou un soliste avec le groupe. Quelquefois des phénomènes décisifs surviennent de façon très dure, mais, de toute façon, ils surviennent de façon démocratique

PAUL : Nous avons différentes opinions sur un sujet dans le groupe. Il y en a toujours un ou deux qui votent " non ". Si nous mixons - nous le faisons tous les six. Nous nous asseyons et nous écoutons. C'est un peu difficile. Le spécialiste du mixage est prêt, alors nous entrons, nous écoutons et nous notons des suggestions. Puis nous sortons, nous fermons la porte et nous disons, par exemple : " Je n'aime pas la séquence de solo de guitare ici ou là ", " Cette partie est trop tranquille ", " Je voudrais enlever le clavier à cette endroit ". Nous disons tout, nous retournons en salle de répétition, nous jouons et nous réenregistrons. En gros, c'est un procédé qui prend beaucoup de temps, parce qu'avant de faire une chanson, nous devons tout écouter encore et encore et nous corriger nous-mêmes.


Danger de dépendance
Le premier disque de Rammstein se vendait déjà de façon sensationnelle. " Herzeleid " (" Maux de c½ur ") a été numéro un cinq fois en dix-huit mois. Le deuxième " Sehnsucht " (" Désir ardent"), sorti à l'automne 1997, a aussi obtenu un grand succès. Il a servi de mélange testé.

CHRISTOPH : À un certain moment nous avons pensé : " Nous devrions enregistrer le deuxième album après ce grand succès de " Herzeleid ". C'était vraiment difficile bien que dans d'autres groupes il y avait des gens qui disaient : Faites le toujours comme ça ". Il y avait aussi des gens qui voulaient que le groupe se développe. En fait, on ne pouvait pas satisfaire tout le monde. Nous avons simplement décidé d'utiliser ce que nous avions. Pour moi, il y a deux voies pour le développement de notre musique. Premièrement, la musique est devenue plus sensible, plus tendre, plus délicate. Elle n'est pas aussi folle, furieuse que sur le premier album. J'aime aussi le fait que Till ai commencé à chanter, il ne fait pas que parler.


La première fois...
PREMIER DISQUE
PAUL : Je n'en ai pas. Je n'achète pas de disques, je les fait.
OLIVER : (...)
RICHARD : Dead Kennedy's.
TILL : "Stormbringer" de Deep Purple.

PREMIER ARGENT
OLIVER : Je l'ai gagné en apprenant ma profession.
RICHARD : Je l'ai gagné dans l'achat de bouteilles de vin revendues en fraude...
TILL : Je l'ai gagné en faisant du tourbage durant les vacances d'été. Malheureusement, j'ai été mis à la porte après trois jours.

PREMIER STIMULANT
PAUL : C'était dur et agréable. J'ai eu beaucoup de plaisir.
OLIVER : De la bière, en classe de 10e.
TILL : Mon père m'a versé quelque chose quand j'avais 9 ans. Je lui ai demandé si j'étais supposé de le boire et il était d'accord. C'était pas si mal.

PREMIÈRE RELATION SEXUELLE
PAUL : C'était vraiment bon.
OLIVER : J'avais 18 ans.
RICHARD : Très tôt. J'avais 13 ans.
TILL : J'avais 16 ans. C'était sur une balle de foin.

PREMIER CONCERT
PAUL : J'avais tellement bu que je ne m'en rappelle plus.
RICHARD : Le premier concert que j'ai vraiment apprécié était Motorhead.
TILL : C'était un festival à Berlin. Je ne me rappelle plus du reste.

La guerre avec les médias
Les journalistes trouvent des points négatifs et positifs dans les paroles des chansons de Rammstein. Une échelle qui varie de la terreur jusqu'à la fascination.

FLAKE : C'est intéressant de voir autant de gens se poser des questions à notre sujet. Il y a des parties dans nos paroles qui n'ont jamais posé problème pour nous. Pendant ce temps ils discutent et analysent. On ne s'attendait pas à ce qu'autant de choses se passent. En ce qui concerne la pochette de notre premier album, la photo n'était pas très bonne. Cependant, nous avons décidé de la mettre sur la pochette. Nous avons lu plus tard que nous agissions comme "Herrenmenschen" - " la race dominante".
TILL : En fait, au début, nous ne savions pas comment faire une pochette d'album.
PAUL : Si les journalistes veulent nous coller une étiquette de nationalistes maintenant, c'est simplement insensé. Nous ne sommes pas juste des Allemands typiques - pas l'un d'entre nous. Nous n'aimons pas particulièrement le football, nous ne sommes pas des fans de notre pays non plus.
RICHARD : Je crains que les journalistes n'utilisent Rammstein pour augmenter la vente de leurs journaux. C'est de cela dont j'ai peur.
OLIVER : L'auditeur comprend les mêmes chose que le journaliste, mais le problème est que le journaliste, lui, l'écrit.
FLAKE : La presse nous surprend constamment avec leurs inventions.

D'un coté les membres de Rammstein se défendent eux-mêmes contre les spéculations et ceux qui les interprètent mal, mais d'un autre coté ils n'en font pas plus qu'il ne faut pour remettre en ordre les malentendus.

FLAKE : Nos parole ne peuvent pratiquement pas être mal interprétées. Elles sont bien normales, romantiques. Tous les jeunes de 16 ans ont déjà vu pire à la télévision, qu'ils ne sont pas des " orphelins menacés ". Vous n'avez qu'à regarder " Taff " sur PRO7 - on peut y voir toutes les ordures de ce monde, là c'est de la brutalité.
TILL : Tout le monde releve les points faibles avec les " thèmes tabous ". Actuellement sur un album il y en a seulement deux ou trois, quatre maximum. Tout le reste,ce sont des chansons d'amour, comme par exemple " Seemann " (" Le marin ") : c'est un texte complètement différent, quelque chose comme " une rivière dans l'esprit ". J'essaie de créer une " déclaration vive " en utilisant des allégories, en écrivant de façon " fleurie ". Tout comme les succès des années '60 - comme " Je vais rester avec toi ce soir ". Dans ce cas tout le monde sait ce que ça veut dire. Ça signifie qu'il va rester avec elle, mais on sait pourquoi.
CHRISTOPH : Je m'identifie avec ces paroles. Je crois qu'elles sont très bonnes. Elles sont, en gros, un peu extrêmes, mais ce que j'aime c'est qu'elles ont toujours un " double-sens ", elles n'ont jamais qu'une facette.


Chansons d'amour légèrement déguisées

Malgré l'érotisme agressif, les paroles de Till sont caractérisée par la sensibilité.

TILL : Toutes ces paroles tournent autour d'une chose - l'amour. L'amour dans toutes les variantes possibles : les côtés pervers, bon et mauvais. Tout est autour d'une chose de base - l'amour. En réalité, les femmes l'aiment quand les hommes leur démontrent, quand ils leurs courent après. En fait, en ce qui concerne les oiseaux, les mâles ont un plus beau plumage que les femelles. L'homme prend soin de la femme, se fait valoir auprès d'elle, ils se battent constamment l'un l'autre. Une femme est une sorte de femelle, l'homme lui court après et c'est la chose la plus évidente au monde. Ce sont les beaux instincts qui marchent - quelque chose te saisit au matin, demain, après-demain, et tu n'y peux rien, ça ne fait qu'arriver. Ça détermine ta vie, par exemple pour 10 ans, et on ne peut pas briser ce cercle. C'est comme être haut et bas, en avant et en arrière, ça combine la douleur et l'enchantement, etc. - c'est ça être en amour. Ça domine la vie d'un homme, ça ne finit jamais. Tu essaies de le combattre, de la changer, mais après quelque temps, par exemple cinq ans, tu t'assis et tu pense, en gros, que ce n'était pas si mal.


Rattraper le pas
Durant trois ans, en remerciement de leur travail intense, Rammstein s'est lancé au premier rang de la scène du rock allemand. Comme quelques-uns d'entre eux ont déjà pris racine, ont une famille, des enfants, ils ont commencé à vivre un peu " supérieurs aux autres " et ça a causé un peu de pagaille dans le groupe.

RICHARD : Tu ne ressens pas le succès, les autres personnes te le font ressentir. Tu ne fais que commencer et les gens ne te traitent plus comme avant. Ce qu'on devrait faire dans ces situations, c'est se retirer pour un bout de temps. Par exemple, pour ce qui en va de ma fille, j'essaie de la garder à distance de tout ça. Je ne parle pas de Rammstein avec elle. Je ne lui dis pas ô combien le monde est excellent. Je la laisse se débrouiller.
CHRISTOPH : C'est une sorte de vie en équipe. Nous vivons beaucoup en équipe. Nous passons beaucoup de temps ensemble, nous sommes des amis, actuellement nous avons à nous entendre tous les jours.
PAUL : Un groupe c'est comme un mariage de six personnes. Nous apprenons à vivre ensemble dans la signification de la coexistence. Nous apprenons comment lutter sans affecter le groupe.
CHRISTOPH : Nous comprenons très bien chacun des autres et nous vivons aussi une vie privée. Par exemple j'ai une compagne qui n'a rien à voir avec la musique et je suis content d'avoir un genre " d'autre monde " à la maison.


Ce qu'ils aiment et ce q'ils détestent
CE QU'ILS AIMENT...
TILL: Ma fille.
RICHARD : Les enfants.
PAUL : Tout.
RICHARD : Écrire des chansons.
TILL : Chris Isaak et le lait.
PAUL : Du café avec du lait mélangé avec du cappuccino. La café avec du lait est parfois trop doux et le cappuccino parfois trop fort.


CE QU'ILS DÉTESTENT...
TILL: Être malade.
PAUL : Quand quelque chose est incorrect.
RICHARD : L'injustice.


Affranchissement
Le succès rapide et inattendu a surpris Rammstein, en ce qui concerne leurs " clips ".

PAUL : En général nous prenons soin du contrôle de la qualité nous-mêmes. Cependant, en ce qui concerne " Du riechst so gut " (" Tu sens si bon "), nous avons engagé des professionnels. Dans le cas de notre deuxième vidéo, " Seemann " (" Le marin "), nous y avons porter moins attention.
FLAKE : Plus tard, nous avons prisdes parties du film " Lost Highway " de David Lynch et nous les avons mises ensemble. Tout en planifiant notre premiere vidéo, nous avons envoyé les bandes à différent réalisateurs, incluant David Lynch. Quand il conduisait pour se rendre au plateau de tournage de son film, il l'a accidentellement écoutée dans sa voiture, puis il l'a utilisée dans son film, bien qu'il ne l'avait pas planifié précédemment.
PAUL : Tout en faisant notre troisième vidéo, " Engel " ( L'ange ), nous avons pris soin de tout nous-mêmes. Ce vidéo a été inspiré par le travail de Quentin Tarantino (" From Dusk Till Dawn " et " Reservoir Dogs ").
FLAKE : Nous sommes tous des fans de Tarantino.
CHRISTOPH : Dans le cas de " Du hast " (" You have " (" Tu as ")), vous pouviez actuellement prendre ce que vous vouliez, car le texte est simple. Cependant, il y a une sorte de mystère dans ce jeu de mots. (qui peut être compris seulement en Allemand, désolé pour les autres!)(cfr nos F.A.Q ! ! !)


Références
Si on veut qualifier la musique de Rammstein de quelle façon que ce soit, une comparaison vient à l'esprit - le petit groupe slovène " Laibach ". Contrairement à Rammstein, Laibach, qui est une partie du mouvement artistique appelé " nouvel art slovène ", se présente " par en face ", dans un contexte ironique.

FLAKE : Ces comparaisons et similitudes peuvent être basées sur une chose : les chanteurs ont des voix semblables, profondes. Mais c'est tout.
RICHARD : Pour moi Laibach est très intellectuel, tandis que Rammstein est plus émotionnel. Je n'en ferais pas plus avec cet intellectualisme qu'utilise Laibach. Je ne m'y retrouverais pas. Il y a certains groupes qui " me branchent ". Un ce ces derniers est Depeche Mode.
FLAKE : Je pense que " Die Artze " (" Les Docteurs ") sont bons, parce qu'ils sont gentils et intelligents.
RICHARD : Dans le cas de gens comme David Bowie, il y a une chose qui me fascine : durant 20 ans, il a toujours été capable de donner à ses chansons un son nouveau, opportun.


Se mettre sous les voiles
Après d'innombrables concerts et performances partout en Europe, les membres de Rammstein aimeraient couronner l'histoire sans précédent de leur succès. " Plus loin vers de nouveaux horizons ", c'est la devise.

FLAKE : Nous aimerions aller en Amérique et y faire une tournée. Nous ne voulons pas nous limiter à l'Allemagne.
TILL : Nous étions en tournée avec KMFDM en décembre. Nous sommes allés à New York et nous y avons joué trois fois. Nous voulions juste voir comment les gens réagiraient.
Rammstein a pris d'assaut la ville de New York. Malheureusement, les Américains ne peuvent en faire plus avec les paroles en allemand et les musiciens aurons probablement à traduire leurs chansons en anglais aux États-Unis.
RICHARD : En regardant aller la musique, l'anglais n'est pas une sorte de problème pour moi. Nous devons seulement toucher la bonne forme. La chose la plus importante pour ce groupe est de rester ensemble. Seule cette configuration de Rammstein existe pour moi. Si quelqu'un quitte le groupe, ce sera la fin de Rammstein. Ce groupe doit rester comme il est - c'est le plus important.
# Posté le mardi 23 août 2005 12:58